Vanessa SARLON, intervenante

à l’école de la métaréflexologie ® de Lille

    

  

Réflexologie du pied - Réflexothérapie

Métaréflexologie

Technique de la Polarité

Chromothérapie 

  

 

 

 

 

 

 

 

    Que dire de moi ?

     C'est en étudiant la sociologie et l’anthropologie à l’université que j’ai commencé à aborder les questions de la relation corps et culture, corps et environnement, corps et regard sur le corps.

Etudier les pratiques culturelles d’autres civilisations à travers l’histoire fut un formidable outil pour adopter un regard différent sur l’homme, bien loin des systèmes de pensée occidentaux.

     Par la suite, mon expérience personnelle m’a amenée à m’interroger sur la manière dont on aborde l’individu et son corps malade dans nos sociétés contemporaines. J’ai alors commencé des études de réflexologie auprès d’Arlette Lefebvre à lécole de la métaréflexologie® de Lille.

J’y ai découvert les principes de la médecine traditionnelle chinoise. Cette discipline m'a naturellement portée à m’interroger non plus sur la maladie, mais plutôt sur la compréhension de ce qu’est la bonne santé.

     Parallèlement, j’ai continué mon exploration de ce monde inconnu et vaste qui s'offrait à moi, en m’intéressant à de nombreux sujets, auteurs et techniques, permettant d’aborder l’individu et son mieux-être.

     J’ai appelé ce site « enperspective » car je souhaite avant tout partager mon enthousiasme pour toutes ces connaissances.main et main

Comprenez ce mot « perspective » dans le sens qu’il vous plaira.

Que ce soit une ouverture, un panorama, la ligne qui mène à la profondeur d'un tableau ou tout simplement un point de vue. 

Vous trouverez ici des vidéos, écrits, images qui, je l’espère, vous enrichiront et vous offriront de nouvelles perspectives.

 

  Que serait la bonne santé ?

     En tant que praticienne en réflexologie du pied, lorsque je travaille en cabinet, je m’appuie sur l’étude de la médecine traditionnelle chinoise et sur la connaissance des zones réflexes du pied pour aborder le consultant dans ses différentes dimensions : physique, psychique et émotionnelle.

 

La médecine chinoise ou apprendre des anciens…

 Les principes de la médecine chinoise traditionnelle relèvent plus de « l’art de vivre » que de la médecine.

 Le mot « médecine » n’existe pas dans la langue chinoise.

 L’homme est compris dans sa totalité et dans son environnement en perpétuel changement : cycle des saisons, alternance jour/nuit, mais surtout avec une conception taoïste du monde.

Tout n’est que dualité et complémentarité. L’homme lui-même est conçu avec ses polarités yin et yang, comme un tout faisant partie d’un tout, l’univers.

L’objet de la médecine traditionnelle chinoise est de recréer l'unité entre le corps et l’esprit, d'y maintenir l'ordre et l'harmonie.  

  

 « Visant à maintenir chez l’être humain ses capacités homéostatiques, elle est de nature préventive en l’aidant à résister aux agressions extérieures et à s’adapter à ses propres déséquilibres internes, bien que pouvant « réparer » si besoin est. L’être humain est cependant responsable de sa santé. »

Médecines du monde,

Claudine Brelet. Ed. R. Laffont 2002.

 

 

 

 

 

 

 

 

   

  

     En appliquant cette approche à nos sociétés et à nos modes de vie, et avec l’apport de conceptions réactualisés de la sagesse des anciens (grâce à la science qui cherche à expliquer ce que nos ancêtres n’avaient pas besoin d’intellectualiser), on pourrait définir la bonne santé comme la nécessité de trouver le plus souvent possible, voire à chaque instant de notre vie, un équilibre, notre propre équilibre.

Or, cet équilibre ne pourrait se faire que si nous nous concevons nous-mêmes :

  • comme un être vivant biologique avec ses fonctions vitales et ses besoins
  • dans notre globalité d’être humain : avec nos émotions à gérer, et notre mental à apprivoiser
  • dans notre environnement : avec notre mode de vie et notre travail
  • et au cœur de notre histoire : issus d’une culture, d’une éducation, avec notre vécu, en lien avec notre passé et nos différentes mémoires.

 
Les zones réflexes du pied

     De nombreux chercheurs et médecins ont démontré au cours des siècles derniers, l’existence d’une relation directe entre les pressions exercées sur la peau et leur action sur les organes internes. (Sir Henry Head, neurologue. 1893)

C’est une américaine, Eunice Ingham, qui rédigea dans les années 1930, le premier traité de réflexologie moderne, proposant une cartographie des mains et des pieds.

     On sait aujourd’hui que la réflexologie agit par l’intermédiaire du système sanguin et du système nerveux autonome, ce dernier étant la partie du système nerveux grâce à laquelle la stimulation d’une zone donnée du pied induit une réponse réflexe au niveau de l’organisme. 

De nombreux sites consacrés à la réflexologie en expliquent les origines.


 

 

Chez nos voisins, en Allemagne, au Royaume-Uni ou en Suisse, la réflexologie est de plus en plus félicitée.

Cette discipline ancestrale devient aujourd’hui en Europe mais aussi au Canada une technique naturelle de préservation de la santé quand elle est exercée dans le respect des protocoles et en complément de la médecine allopathique.